Le Train de Mana

 

Synopsis

En Guyane, le petit bourg de Mana se prépare pour la soirée du 31 décembre. Alors que le ciel se noircit et que le soleil disparaît derrière d’épais nuages, un grondement sourd et régulier approche. C’est l’arrivée imminente de la saison des pluies.

À minuit, entre l’explosion des pétards et le déluge qui « lave la terre des mauvais esprits », Mana bascule dans une expérience collective, intime et nébuleuse.

Note d’intention

« Je voulais filmer cette attente physique, presque électrique, où tout un bourg est suspendu entre la poussière de l’année qui s’achève et l’eau qui va venir. […] Le film est conçu comme une immersion. Je ne voulais pas expliquer Mana, mais la faire ressentir. »Ophélie Carpentier

 

Ce projet s’inscrit dans une recherche au long cours sur le territoire guyanais et le rapport au vivant. Le « train », c’est ce flux que l’on ne peut arrêter : l’orage, le temps qui passe, et le mouvement perpétuel de la vie dans les rues du bourg.

 


Fiche Technique

  • Genre : Documentaire de création

  • Durée : 20 minutes

  • Format : HD / Couleur

  • Année : 2026

  • Pays : France (Guyane)

  • Production : Laterit Productions (Marie-Clémence Paes)

     

Équipe

  • Écriture, réalisation, image et montage : Ophélie Carpentier

  • Prise de son : Matthieu Tournemire

  • Montage son et mixage : Titouan Martin

  • Création graphique : Benjamin Puddu

  • Typographie : Matthieu Salvaggio / Blaze Type

  • Étalonnage : Hélène Robert

     


Partenaires et Soutiens

Le film a bénéficié de nombreux soutiens institutionnels et résidences de création, notamment :

  • Collectivité Territoriale de Guyane

  • GREC (Atelier de montage UN JOLI MAI)

  • École du documentaire de Lussas

  • Studio 34 et La Clef Revival

  • Centre d’Art et de Recherche de Mana